2017

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Théâtre

  • L'interview

    C.H. Tu es parisien?

    Michel LAURENT Depuis 1988. Avant je vivais à Toulouse où j'ai fait mes études. J'y suis resté presque sept ans. Ensuite j'ai séjourné dans la banlieue d'Aix-en-Provence, aux Milles. Ça m'a permis de découvrir Marseille et une partie de la côte avec les calanques, la Sainte Victoire, la Sainte Baume et les îles du Frioul.

    C.H. Tu es arrivé en 88 alors?

    Michel LAURENT Pour travailler, oui. Je serais bien resté à Toulouse mais financièrement ce n'était plus possible. J'ai passé un concours et je suis arrivé en juillet. Le 11 très exactement. Le 14 j'étais dans une tribune en bas des Champs-Elysées pour voir le défilé des troupes.

    C.H. Tu aimes les parades militaires?

    Michel LAURENT Non pas du tout. Mon premier poste étant au Louvre j'ai eu cette invitation. Le début a été plutôt une immersion qu'une confrontation au travail. Je me souviens que le premier jour j'ai été convié à une exposition sur le Palais-Royal que lui consacrait le musée Carnavalet.

    C.H. Tu as été plongé dans la culture?

    Michel LAURENT La Culture avec un grand C. Mon bureau était situé au premier étage du Service Départemental d'Architecture des Monuments Historiques, au pavillon Mollien. Je partageais mon bureau avec l'architecte qui s'occupait du Louvre. Moi j'avais en charge le petit entretien du Palais-Royal, de la Sainte-Chapelle...et de la Conciergerie.

    C.H. C'est là où Marie-Antoinette a été enfermée juste avant son exécution?

    Michel LAURENT Comme des centaines d'autres personnes pendant la Révolution. D'ailleurs avec l'approche du bicentenaire il y a eu des travaux. Une chapelle a été restituée avec son décors d'origine et la cellule de Marie-Antoinette a été mise en scène. Le peintre David qui l'a vue passer sur une charrette alors qu'elle allait à son exécution, en a fait un croquis.

    C.H. Comment était sa cellule?

    Michel LAURENT Décorée avec du papier peint à fleurs de lys déchiré, un paravent. Un geôlier se tenait en permanence à l'intérieur et il y avait une grosse porte en bois qui doit toujours être là. Je n'aimais pas les mannequins de cire. La véritable cellule était à l'emplacement de la buvette des magistrats. Avec le déplacement du Palais de justice porte de Clichy on pourra peut-être bientôt restituer le véritable lieu.

    C.H. Comment es-tu passé au théâtre?

    Michel LAURENT Peut-être à cause de la proximité de la Comédie française au Palais-Royal. Je circulait sur le toit mais aussi là où il fallait intervenir: les loges et la salle de répétition sous les colonnes de Buren.

    C.H. Il y a une salle de répétition?

    Michel LAURENT Oui il y a une scène qui est la réplique de celle de la salle Richelieu. Elle a été conçue en même temps que les colonnes et le mécanisme des fontaines. Le jour où j'ai été appelé on répétait La vie de Galilée mise en scène par Antoine Vitez. Le bruit des pompes gênait les comédiens. Lorsque je suis arrivé tout le monde s'est arrêté de travailler. En intervenant j'ai eu la frustration de ne pas les voir répéter.

    C.H. Tu t'es mis à écrire pour le théâtre?

    Michel LAURENT En 2000 j'avais l'opportunité d'être lu. J'ai fait une première tentative suivie d'une lecture de la pièce avec des comédiens. J'ai beaucoup appris à ce moment. D'abord je n'avais pas assez travaillé mon texte. Il manquait la motivation des personnages. Tout ça était assez mauvais et puis j'étais incapable de dominer mon sujet. J'ai immédiatement enchaîné avec l'écriture d'une seconde pièce sur la folie. J'étais attiré par ce sujet mais je voulais l'aborder de manière ludique.

    C.H. Que s'est-il passé?*

    Michel LAURENT J'ai arrêté l'écriture à mi-chemin. Cette histoire était entièrement basée sur des personnages d'Hergé. Il fallait probablement une autorisation des héritiers. Quant aux droits des albums ils avaient tous été achetés par Spielberg des années auparavant. Bien avant qu'il ne réalise son film en motion capture.

    C.H. Tu t'intéressais à ce réalisateur?

    Michel LAURENT Je lui ai adressé le synopsis de l'opus 4 des aventures d'Indiana Jones. J'avais demandé à un ami de m'aider à traduire les deux pages que j'ai envoyées. Quand son film est sorti je tremblais. Je n'avais pas protégé mon sujet. De toute façon il a fait quelque chose de complètement différent. Moi je débutais l'histoire avec l'Arche de Noé et l'histoire continuait en Hongrie pendant la Guerre froide. J'avais tenu compte du vieillissement du personnage. Nous n'étions plus pendant la Seconde Guerre mondiale mais en 1956.

    C.H. Et Jules Verne?

    Michel LAURENT C'est une passion venue de l'enfance. Le moment où on lit Voyage au centre de la terre et Michel Strogoff est le plus merveilleux. Il ne m'a jamais quitté même si je l'ai délaissé. Et puis il y a eu cette idée de roman.

    C.H. Nous parlions d'une pièce sur Jules Verne?

    Michel LAURENT Oui mais à l'origine il y a un roman. Il est inachevé bien qu'il ne reste que quelques chapitres à revoir. C'est à ce moment de l'écriture que j'ai été sollicité pour ce projet de spectacle autour des lettres. Dans le roman il y a des lettres. Elles servent de charpente au roman. la pièce montre l'évolution des rapports entre Jules Verne et Emma, la lectrice qu'il ne connaît pas encore et qui rêve de le rencontrer. Elle y parvient mais...je ne voudrais pas tout dévoiler. Il faut lire la pièce.

    C.H. Tu veux dire la voir?

    Michel LAURENT J'aimerais bien qu'elle soit montée. Pour le moment elle n'est même pas lue. Je crois que plus personne n'a le temps de lire. Alors je me dis qu'il y a peut-être quelqu'un que ça intéresse en Amérique ou au pays de Galles.

    C.H. Pas en France?

    Michel LAURENT Ce sont plutôt les anglo-saxons qui montent des projets de films sur Jules Verne. Il n'y a qu'à voir le dernier Tour du monde en 80 jours avec Jacky Chan. Ils ont mis Cécile de France juste pour le clin d'oeil.

    C.H. Il y a tout de même une pièce, Le tour du monde en 80 jours, jouée encore récemment.

    Michel LAURENT C'est bien la seule!

    C.H. Que peut-on espérer pour toi?

    Michel LAURENT Que la pièce soit montée bien sûr!

    C.H. Tu peux rappeler le titre?

    Michel LAURENT Lettres à Jules Verne.

    C.H. Merci. On se reparle bientôt?

    Michel LAURENT Avec plaisir!

  • Cendres de cailloux de Daniel Danis au théâtre La Boussole

    Début 2016 j'ai assisté à une répétition de la pièce de Daniel Danis. Je ne pensais pas que j'allais attendre si longtemps avant de voir une représentation de Cendres de cailloux dans un théâtre parisien. C'est un univers fort quelquefois dérangeant que le théâtre québécois, et il a son charme. Le texte de Danis, particulièrement imagé, suggère une nature extrêmement présente, parfois même sauvage, à l'instar des personnages qui habitent son récit, sauvages et attachants.

    Cendres de cailloux, mise en scène Christian Bordeleau avec Solène Gentric, Franck Jouglas, Marie Mainchin et Philippe Valmont. Théâtre La Boussole, 29 rue de Dunkerque, 75010 Paris, M° Gare du Nord, jusqu'au 26 mars 2017 affiche-cendres-de-cailloux.jpg

  • Premier extrait de ma pièce "Lettres à Jules Verne" (pages 8 à 10)

    Emma Trébuchet

    1er mars 1885

    (...) la fenêtre de ma chambre ouvre sur un jardinet planté d'un figuier qui hésite encore à bourgeonner. Nous avons également un potager mais il ne nous donnera probablement que de maigres récoltes. A présent tout le monde va à petits pas pressés évitant les courants d'air. Nous nous calfeutrons, buvons des tisanes et jouons aux cartes des soirées entières.

    Jules Verne

    penché sur sa table

    A monsieur Hetzel...quatre chapitres que je considère à peu près achevés, ce qui donne pour le plan général un peu plus des deux tiers du roman. J'ai songé dès le début à prévoir une dédicace pour monsieur Dumas fils. Si vous ne l'aviez pas encore deviné, mon roman est un hommage au Monte-Cristo de Dumas père.

    Emma Trébuchet

    à elle-même
    7 mars

    Cher monsieur
    Depuis mon arrivée je ne rencontre pratiquement personne. J'ai toutefois fait la connaissance d'un monsieur Sandorf, luthier de son état. Il loge quelques maisons plus haut. Sur le rocher il doit bien être le seul à savoir jouer des instruments qu'il fabrique. Sandorf! Est-ce que vous ne trouvez pas ce nom étonnant? Ici tout le monde s'appelle Lenormand. Et si nous avons peu de voyageurs c'est probablement dû au fait que deux fois par jour le Mont devient une île.
    J'imagine la vie dans les pays du Sud, si j'y étais transportée miraculeusement. Les gens du Mont s'habillent de toiles tissées grossièrement, et de couleurs sombres.

    Emma sort de la malle une robe de mérinos bleue

    Je recommence à rêver à L'île Mystérieuse. Le livre que vous avez écrit et cette baie que domine le Mont y sont pour une bonne part. Je rêve mais je suis encore engourdie de tristesse.

    Jules Verne

    Il s'approche du miroir et rajuste sa cravate

    Je voudrais vous vanter les avantages de résider à Amiens et vous ne voudriez pas me croire aussi pour vous inciter à venir me rendre visite je me contenterai de reprendre les arguments avancés dans la Géographie illustrée de la France afin d'essayer un tant soit peu d'infléchir votre opinion. C'est une ville intéressante à visiter, nos promenades longent les cours d'eau et nos boulevards s'avèrent très ombragés. Quant à la bibliothèque, elle contient cinquante cinq mille livres et six cent manuscrits.
    Aujourd'hui 8 mars nous avons fait pour elle un grand bal costumé.

  • Coiffure et confidence

    ariane pirie.jpgvz-C109B271-3F19-4EB6-8284-6D3EC403DF0A.jpegUne belle surprise pour ma soirée du 1er juillet avec une incursion au théâtre. J'allais voir Coiffure et confidences, mise en scène par Dominique Guillo, une histoire drôle et émouvante déjà adaptée au cinéma dans les années 1990 avec Julia Roberts. Six comédiennes absolument géniales font revivre cette histoire, à l'affiche tout l'été.

    Avec Marie-Hélène Lentini, Léa François, Elisabeth Vitali, Sandrine Le Berre, Isabelle Tanakil et Ariane Pirie (juillet) remplacée par Brigitte Faure (août)

    Ariane Pirie est née à Suresnes en 1966. Elle rejoint le cours Simon et très vite trouve sa place au cinéma: Versailles, rive gauche (B. Podalydes, 1992), Mercredi, folle journée (Pascal Thomas, 2001) ainsi qu'à la télévision: Une famille formidable (2011) et Joséphine, ange gardien (2013). Elle joue également sur scène avec La périchole (G. Savary, 2007), La nuit de l'iguane (G. Lavaudant, 2011) Mozart, l'opéra Rock (2011).

    Elisabeth Vitali, on la retrouve au cinéma à partir de 1985 avec Péril en la demeure puis L'étudiante (1988) et La fleur de l'âge (2013). Elle apparait également à la télévision, Le soulier magique (1990) et Une femme d'honneur (1999). A partir de 2000 elle est au théâtre dans Le cochon noir et sera tout l'été 2015 dans Coiffure et confidences.

    Marie-Hélène Lentini est au cinéma dès 1986 avec Mon beau-frère a tué ma sœur, Monsieur Batignole (2002). Elle joue également à la télévision: Marie Besnard (2006), Central nuit (2009) et Fais pas ci, fais pas ça (2011).

    Sandrine Le Berre est actrice depuis l'âge de 18 ans. On la voit au cinéma à partir de 1995. Elle tourne dans Beaumarchais (1996), Les gens en maillot de bain...(2001) et vient à la télévision en 2002 (Madame le proviseur). Ensuite ce sera Venus et Apollon (2005) et RIS Police scientifique (2013).

    Isabelle Tanakil commence par la danse puis le théâtre (cours de Jean-Laurent Cochet et Françoise Seigner). Elle joue les classique dès 1980 avec La double inconstance (Marivaux) et aussi Molière et Anouilh. A partir de 1990 elle fait de la télévision (Navarro, Docteur Sylvestre, Alice Nevers). Elle débute au cinéma en 1991 et joue dans Priez pour nous, Les enfants du siècle et Jean de la Fontaine.

    Léa François est née à Montfermeil en 1988. Elle débute très jeune dans des clips puis dans Les Cordier, juge et flic, Une femme d'honneur et L'instit. Elle fait également des doublages pour le cinéma. Elle fréquente le Cours Florent tout en continuant à jouer. En 2009 elle apparaît dans la série Plus belle la vie (où elle interprète le personnage de Barbara). A partir de 2011 elle joue au théâtre d'abord dans Pauvre France (aux côtés de Bernard Ménez) puis Bonjour Ivresse (2014). Coiffure et confidences qu'elle a déjà joué en 2014 est une pièce reprise en 2015.

  • Compte-rendu du meet-up du 14 octobre 2014

    Apoline38 arrive des États-Unis, de Boston. J'évoque avec elle Simone de Beauvoir écrivant à son amant américain près de Chicago (elle écrivait en anglais car il n'avait pas tenu à faire l'effort d'apprendre le français); Hawthorne, elle parle de la visite de Salem, une ville qui n'a plus l'aspect d'autrefois, avec Halloween l'esprit semble même perdu; voyage à Atlanta et la maison de Margaret Mitchell qui avait (encore) brûlé, en 1996; question du racisme à Boston.

    [on apporte le menu]

    Le guide de traduction en chinois ne semble pas très adapté (à quoi?). Vampcruci nous dévoile sa collection Printemps et Hiver, des pièces très originales qu'elle a confectionnées elle-même et qu'elle porte avec élégance. On dévie sur les costumes de théâtre, les prochaines pièces (dont celle de Bérangère Dautun pour le 11 novembre). Le serveur a apporté trop de couverts (et Apoline38 des chocolats américains). "J'ai deux passions dans la vie: le gazon et le vin", propos rapportés par Elj. Les hamburgers arrivent avec les frites. "La liste des livres que j'aurais dû arrêter avant la page 100". On s’aperçoit qu'on a persisté à lire beaucoup trop de livres qu'on aurait dû abandonner. Laure69évoque La femme n°13 de Carlos Somoza. Vampcruci et Laure69 détestent les mêmes livres. Les infirmières de la mort [de Michaël Palmer]. Définition de la daube pour notre visiteuse américaine (le plat de viande et le mauvais livre). On nous présente également Les racines du mal de Maurice G. Dantec. Septembre est le mois des lâchés et Elj a encore gagné (avec 300 volumes). L'ouvrage amusant de Jacqueline de Romilly [Le sourire innombrable] et ses rencontres improbables. De l'art du tricot (qui empêche de regarder un film un tant soit peu intéressant); de l'utilisation du portable et des étrangetés de certains SMS. Une fois de plus on a le sentiment d'avoir (presque) tout survolé.

  • Une soirée avec la comtesse de Ségur

                                 Journal, 18

    Comtessedesegurneerostopchine2.jpgVendredi 7 février 2014

    18h40 devant le théâtre du Ranelagh où je retrouve C. Nous descendons au foyer, très bel endroit qui se prolonge par la salle elle-même dont les plafonds et les panneaux muraux sont en bois sculpté. Nous nous sommes avancés, l'ouvreuse nous a placés, la pièce va commencer. C'est un spectacle de 1h10 tout au plus écrit par Joëlle Fossier, diction rapide et lumineuse de Bérangère Dautun. Elle nous livre une histoire étonnante, celle de Sophie Rostopchine, rudoyée par sa mère, adorée par son père, gouverneur de la ville de Moscou et chargé par le Tsar d'y mettre le feu à l'arrivée de Napoléon. Leur vie bascule, la famille quitte la Russie pour la France et s'installe à Paris. Sophie grandit sur les ruines de la Révolution française puis rencontre Eugène, comte de Ségur qu'elle croit aimer. Il lui fait beaucoup d'enfants mais lui préfère les autres femmes. La comtesse Sophie part s'installer en Normandie et s'occupe alors uniquement de ses enfants jusqu'à la mort de l'un d'eux. Pendant plusieurs années elle sombre dans la dépression avant de finir par se mettre à l'écriture. Le spectacle se termine et le metteur en scène, Pascal Vitiello, prend le temps de nous présenter l'interprète de ce spectacle fort réussi.

  • ...et on oubliait Jean Cocteau!

    Jean Cocteau est mort il y a exactement 50 ans, le 11 octobre 1963, à Milly-la-forêt, quelques heures après Édith Piaf (le 10 octobre). Ce touche-à-tout des arts (littérature, dessin, cinéma) disparaissait dans l'ombre de l'interprète de La vie en rose.

    Il fréquente Radiguet, Diaghilev et part faire le tour du monde avec Marcel Khill sur les traces du roman de Jules Verne (Mon premier voyage, ed Gallimard) pour le compte d'un journal. Puis il rencontre Jean Marais qui deviendra l'interprète de plusieurs de ses films. Il adopte l'acteur Édouard Dermit qui fut également son amant. En 1940 il écrit une pièce pour Édith Piaf, Le bel indifférent, la Guerre et des films suivront. En 1960 il tourne Le testament d'Orphée avec l'aide de François Truffaut.

    ma sélection:

    1928 Le livre blanc (livre)

    1930 La voix humaine (théâtre)

    1936 Mon premier voyage (livre)

    1946 La belle et la bête (film) avec Jean Marais

    1948 L'aigle à deux têtes (film) avec Edwige Feuillère et Jean Marais

    filmographie (26)

  • Evelyne Buyle

    Evelyne Buyle est née le 3 juin 1951 (certaines sources divergent) au Perreux-sur-Marne. Elle débute dans une pièce de Françoise Sagan en 1970, Un piano dans l'herbe, au théâtre de l'Atelier. L'année suivante c'est une pièce de Jean Marsan captée pour la télévision, Zoé qui la fait connaître au grand public. En 1972 elle aborde le cinéma avec Le viager sous la direction de Pierre Tchernia. Elle va ainsi utiliser ces trois médias avec assiduité et cultiver ce style si particulier qui est le sien, des interprétations où la douce folie n'est pas loin d'une fausse et délicieuse mièvrerie. En 1979 ce sera une rencontre avec Nina Companeez pour tourner Les dames de la côte et en 1998, le début d'une série à succès: Louis la brocante.

    ma sélection:

    Le viager (1972) de Pierre Tchernia

    Les dames de la côte (1979-TV) de Nina Companeez avec Francis Huster

    Louis la brocante (depuis 1998-TV) avec Victor Lanoux, 42 épisodes

    L'invité (2004-théâtre) mise en scène de Jean-Luc Moreau avec Patrick Chesnais et Philippe Khorsand

    Crime d'état (2013-TV) de Pierre Aknine

    Filmographies (22)

    (actuellement à l'affiche de la pièce "Comme s'il en pleuvait" avec Pierre Arditi)

  • Une banale histoire

    affiche20110107124604.jpgHier soir (jeudi 27 janvier) au théâtre de l’Atelier, une révélation. La prestation de Jean-Pierre Darroussin m’a surpris par la profondeur de son jeu. Certes, dans Dialogue avec mon jardinier, le film de Jean Becker, il abordait déjà un personnage d’une plus grande densité. Il y était différent, me semble-t-il de ce qu’il avait montré dans l’univers de Guediguian. Avec Une banale histoire (adapté de Tchékhov par Marc Dugain) j’ai passé une délicieuse soirée à suivre cette histoire de vieux professeur d’université face à ses derniers choix.

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