2017

Avertir le modérateur

Journal de Paris - Page 5

  • De l'usage des bars des grands hôtels

    A un ami qui me connaissait mal et s'étonnait de la liberté avec laquelle je poussais la porte des grands hôtels j'expliquais que j'étais un client dont le seul laisser-passer était ma carte bleue. Passer la porte, demander le bar, ils en ont tous un, et commander une boisson, ce qui coûtera infiniment moins cher que de prendre une chambre dans ledit hôtel. Le prix du verre est un peu plus élevé que dans les commerces de bouche traditionnels mais le personnel y est infiniment plus aimable. Il ne sait pas si vous être prince ou poète, entre nous il a raison de l'ignorer. On vous trouve une table, on vous apporte des amuse-bouches, une cuillère en argent, on ne lésine pas sur les détails. Allez-vous en commander pour 15€ ou pour cent fois plus? On vous apporte du papier, un coussin, on déplace votre fauteuil et on vous répond en anglais si nécessaire. Ici tout est luxe, calme et volupté. Vous pouvez être critique gastronomique ou bien l'auteur d'un nouveau guide sur les bars que l'on va s'arracher. On veut y être cité en bonne place, pour cela on vous donnera la meilleure de celles qui restent. Que vous vous penchiez sur le tapis aussitôt ils y voient une tache. Vous vous retournez, c'est forcément que le serveur n'est pas assez rapide. "J'espère que tout est à votre goût" fait-on avant que vous ayez ouvert la bouche. Lorsqu'il faut régler la note, ne manifester aucun agacement, ce n'est qu'une formalité, avec tout cet apparat ce n'est pas cher payé! Et pendant ce temps vous aurez un peu voyagé.

    U.J.

  • Compte-rendu du meet-up du mardi 11 février

    [arrivée à l'heure des premières fourchettes]...on va se réécouter la Marseillaise...tu disais que ça avait coûté super cher [les Jeux Olympiques d'hiver de Sochi]...c'est rouge ou vert...et les autres n'avaient pas de ruban...on a rempli un caddy entier de bouquins...c'est un livre pour ados...un assassin qui tue les parents du gamin...pourquoi y manque la couverture?...c'est une blague à trois balles...il faut maitriser ses gestes...le monocycle c'est compliqué par nature...allez voir la note de je sais plus qui parce que j'ai la flemme de recopier...et le Sartre est parti...passage Rimbaud...attention Bobosse...La main gauche de la nuit [roman de science-fiction de Ursula K. Le Guin]...y'a des Jeux Olympiques du Bookcrossing...faut arrêter les Rings...sur les majuscules on doit mettre les accents...avec un clavier t'as plus besoin de faire...impétrants, ceux qui soutiennent leur thèse...l'esprit est fort et la chair est faible...parle vers le haut! [au sujet des problèmes de traduction dans le sous-titrage des films]...si elle n'a pas 20 ça marche pas!...Toto, c'est complètement con...dans un livre de SF le voyage dans le temps, c'est à cause de lui...quand ça devient intéressant on part! [les cmaupin se retirent]...qu'est ce qu'y zont foutu entre les deux...Katalo, elle a changé la date en janvier...elle est très légère...y'a un marque-page avec les symboles...des petites décharges électriques...tu es la spécialiste des animaux bizarres...entre Arcueil et Cachan...si j'm'intéresse à ton quartier...faire du pain ça prend du temps!...c'est de la laine de chacal! [Elj part avant la fin. Le calcul les tables de multiplication résolue à l'aide des seuls doigts est la dernière explication que j'entends ce soir mais je n'en retiendrai malheureusement pas l'essentiel]

  • Une soirée avec la comtesse de Ségur

                                 Journal, 18

    Comtessedesegurneerostopchine2.jpgVendredi 7 février 2014

    18h40 devant le théâtre du Ranelagh où je retrouve C. Nous descendons au foyer, très bel endroit qui se prolonge par la salle elle-même dont les plafonds et les panneaux muraux sont en bois sculpté. Nous nous sommes avancés, l'ouvreuse nous a placés, la pièce va commencer. C'est un spectacle de 1h10 tout au plus écrit par Joëlle Fossier, diction rapide et lumineuse de Bérangère Dautun. Elle nous livre une histoire étonnante, celle de Sophie Rostopchine, rudoyée par sa mère, adorée par son père, gouverneur de la ville de Moscou et chargé par le Tsar d'y mettre le feu à l'arrivée de Napoléon. Leur vie bascule, la famille quitte la Russie pour la France et s'installe à Paris. Sophie grandit sur les ruines de la Révolution française puis rencontre Eugène, comte de Ségur qu'elle croit aimer. Il lui fait beaucoup d'enfants mais lui préfère les autres femmes. La comtesse Sophie part s'installer en Normandie et s'occupe alors uniquement de ses enfants jusqu'à la mort de l'un d'eux. Pendant plusieurs années elle sombre dans la dépression avant de finir par se mettre à l'écriture. Le spectacle se termine et le metteur en scène, Pascal Vitiello, prend le temps de nous présenter l'interprète de ce spectacle fort réussi.

  • Un chocolat à l'ancienne au Beau-Rivage Palace

    Au bord du lac, sur le chemin du retour, après la visite du Musée olympique, je fais halte au Beau-Rivage Palace. Le réceptionniste de la salle du restaurant au rez-de-chaussée m'indique la terrasse supérieure, je suis à la recherche du bar, je le trouverai au bout d'un long couloir. C'est en entendant les accents d'un piano que je saurai que je suis arrivé.

    Belle salle rectangulaire partagée en deux espaces par des tapis bruns à motifs géométriques. Au centre un lustre en cristal avec abat-jours, à droite le piano derrière lequel une pianiste aux longs cheveux noirs joue Memory. La salle est prolongée sur la droite par une salle de bar avec comptoir en bois et vitrine à l'arrière, garnie de bouteilles et de verres, je l'aperçois en perspective. Le chocolat à l'ancienne que j'ai commandé arrive assez vite (avec une petite madeleine posée sur la cuillère en argent). La musique s'arrête, un serveur s'entretient en anglais avec la pianiste dont les doigts courent à nouveau sur le clavier, Over the rainbow débute. Je regarde à travers la baie vitrée, au delà des pins parasol, je ne peux apercevoir le massif des Alpes masqué par la brume froide, image soulignée par la musique de Casablanca qui rend cet après-midi quelque peu mélancolique. Le chocolat est délicieux mais je ne pourrai rester très longtemps, en fin d'après-midi je prends mon train.

    bar du Beau-Rivage Palace, place du port 17-19, Lausanne

    (n°45)

    19 janvier 2014

    lw1608_45881033_370x197.jpg

  • Compte-rendu du meet-up extraordinaire de Lausanne

    [arrivé à 11h au Tea-room Le délice, Rue de Bourg 11, au fond de la galerie marchande]

    Y a-t-il des amateurs de bière blanche ou rousse?... attends, il est un peu lent, on est en Suisse...la barre Ovomaltine c'est de la dynamite!...ça peut faire le double défi...c'est des canelets...Maurice Denuzière...après on les fait tourner...ça c'est le pari impossible, zéro!...je les ai tous mais celui-là je l'ai pas...non mais arrêtez de me tenter...toutes les joyeusetés, les gens qui tombent du pont...dans une secte...depuis des années, mais je l'ai jamais rencontrée...mais tu le mets pas sur Facebook...et à publier sur le forum...saut à la perche avec un fil à plomb à la main...pâte à tartiner à base de...j'ai pas vu que tu étais arrivée...tout ce qui arrive chez toi...on a fait un film avec ça...Marie désespérée...Croquignolle m'en a donné...tranche aux pommes!...c'est quoi le tablard? Sur le tablard il y a la panosse! Accroché à un strub (crochet) il y a la brosse et le ramassoire...sur le défi a, b, c j'essaye de mettre le lien...[des luxemburgerli, petits macarons de Zurich, circulent nous en sommes au café]...amateurs de Cenovis? (pâte à tartiner suisse riche en vitamines B1 et entièrement à base végétale)...chaque fois qu'on perd on doit prendre cinq livres...regardez la pile à lire de Marie.  C'est pas vrai, c'est pas ce que j'emporte chez moi!...avec chaque contraction isométrique nos muscles reçoivent une bouffée de vitalité (Marie lit l'extrait d'un ouvrage)...j'avais dit huit j'en ai neuf!...grâce au sac de congélation on passe de la nourriture terrestre à la nourriture spirituelle (lâché de livres)...comment se faire inviter l'air de rien...en sortant vous prenez tous deux livres à poser dans la rue...qu'est-ce-que j'allais faire comme marque-page...risque autre que véhicule à moteur (RAQVAM)...un tube ça fait un demi-siècle (Cenovis)...l'histoire des toilettes japonaises...je n'ai pas relâché de livres en Estonie...on est partis de Kiel en Allemagne...les villes toutes plus belles les unes que les autres...quelle est la saison la plus triste?: c'est la troisième, celle où les héros meurent...

    [Le meet-up a été suivi d'un lâché de livres doublé d'une visite guidée orchestrée par Oireb et ce, dans les rues du Vieux Lausanne en passant par la cathédrale Notre-Dame. Fin des hostilités à 20h au café Romand]

    merci à Souram, Exode, Krissa33, Katalobonga, Viv-vivenef, Vaga-bonde, Sileya, Siris1, Croquignolle, Menelwe, Imortality, Choupinou, Corinne13, Oireb, Ptitemarjo, Ydam21, Tiabelle1, Mariesg et Catherine pour leur enthousiasme, leurs messages d'accueil, les chocolats, les luxemburgerli, les dés de pommes séchés, les barres d'Ovomaltine ainsi que les éclaircissements sur quelques points d'histoire.

                                                                                                                                              Mitch19

    head_970x228.029.jpg

  • Compte-rendu du 14 janvier 2014, meet-up de Paris

    [Je suis arrivé à l'heure des coups de fourchettes, rendez-vous dans l'autre salle en sous-sol également]

    ...c'est comme les lapins, ah j'ai plus de pâtes...c'est mon cadeau (Maza met autour de son cou un col tricoté) ça me tenait chaud au genou...ça coûte à peu près 200€ pour faire un tapis de tente...au salon de l'aiguille, "L'aiguille en fête"...qu'est ce que tu fais avec un stylo dans ta...?...il avait foutu des miroirs partout, c'était juste déprimant cet appart! Juste avant on en avait vu un trop mignon...je l'avais mis tellement haut qu'elle était montée sur le siège de la moto...une fille qui part au Honduras pour faire de l'aide humanitaire...on commente la mort du garde-champêtre...Hugh Laurie, c'est un peu dommage de le lire en français...11/22/63 de Stephen King, je ne connais pas ce livre...il a fini deuxième du tournoi de sa catégorie!...la négation est dans le j'ne...l'odeur de la cave, ah j'aime bien!...Je parle de l'appartement du musicien, il avait acheté une maison à la campagne pour sa retraite...les CD, moi je rangeais par couleur...avenue de Choisy, elle est grande l'avenue de Choisy...les pirates français par Alexandre Oexmelin [Alexandre-Olivier Exquemelin, parfois orthographié Oexmelin, flibustier français, fit paraître des récits de piraterie pour la première fois en néerlandais], il a été médecin chez les pirates [conversation parallèle au sujet de la réédition de Robinson Crusoé de Defoe]...il faut plus commander chez Amazone, les conditions de travail sont terribles...déficitaire depuis sa création, tout l'argent gagné il est réinvesti...Victor Hugo c'était en fait George Sand!...je les sens pas littéraires les gens dans le 14ème...rue de la Parcheminerie [ancien nom: Rue des Écrivains] ça me va!

    [en présence d'Elj, de Laure 69, de Vampcruci, des Cmaupin, de Katalobonga, de Maza et Gadl, de Chlorine, d'Elisala ainsi que de nouvelles participantes]

    Rendez-vous à Lausanne, samedi 18 janvier à 11h au Tea-room "Le délice" Rue de Bourg 13 pour les prochains échanges.

  • Compte rendu du meet-up du 10 décembre 2013

    [suis arrivé en retard, oublié mon stylo. Les présentes notes prises au crayon à papier et parfois illisibles même pour moi. Tout le monde est à table, c'est à dire prêt à manger]

    ...les humains ont des espèces de [illisible] marines...le premier que je vois mettre du ketchup sur les frites...c'est possible que ce soit un seul bouquin en anglais...Nous parlons d'Aix-la-Chapelle et de Lord of the flies (Sa majesté des mouches de William Golding), des romans à suites, des BD à suites, de Méliès découvert grâce à Hugo Cabret (le film de Martin Scorsese), c'est parti avec Harry Potter, Eragon, l'apologie de l'urine comme shampooing, le Tic tac au wasabi...c'est quoi les p'tits bonshommes en magasin?...visiter Rome sans payer, sans pénétrer dans les monuments...dans le 6ème tome de Dune...Blue orange est à Paris!...massage des bébés...de l'aspirine dans du coca, je ne crois pas que ce soit la drogue du violeur...c'est comme un revolver, un chargeur de craie...le son grave peut déranger, comme celui d'un pet, tu notes ça!...t'as le droit de lâcher un titre qui contient le nom d'un animal...c'est quoi la prise vulcaine?...vampcruci faire lire ses bouquins d'abord...Le fléau de King...y'en a un qui voit une vieille femme noire dans ses rêves...dis pas la fin!...visite de chantier à la Conciergerie dont le compte rendu est rédigé et réécrit jusqu'au soir...Bambi, c'est la mère qui a tué un chasseur...et donc après j'ai mieux compris Le livre de la jungle...je suis dans Lermontov...toutes les nanas du bouquin veulent se taper le héros! [je suis parti pratiquement à l'heure que je m'étais fixé, un peu avant le départ des plus acharnés]

    Nous étions onze [elj, vampcruci et un ami, laure69, chlorine, katalobonga, gadl, notre cinéphile de la Cinémathèque, elisala, maza et moi, mitch19]

  • Hugh Grant

    Hugh Grant est né le 9 septembre 1960 dans une famille d'origine écossaise. Il fréquente le New College à Oxford et débute au cinéma en 1982. C'est en 1987 qu'il se fait connaître avec son rôle dans Maurice de James Ivory. Puis il tourne sous la direction de Ken Russel, Roman Polanski et Mike Newell. Les films suivants l'entrainent un temps vers les États-Unis (Ang Lee, Woody Allen).

    ma sélection:

    Sur la route de Nairobi (1987) de Michael Radford avec Sarah Miles

    Maurice (1987) de James Ivory avec James Wilby et Simon Callow

    Quatre mariages et un enterrement (1994) de Mike Newell avec Andie Mac Dowell

    L'anglais qui gravit une colline mais descendit une montagne (1995) de Christopher Monger avec Tara Fitzgerald

    Raison et sentiments (1995) de Ang Lee avec Emma Thompson

    Coup de foudre à Notting Hill (1999) de Roger Mitchell avec Julia Roberts et Rhys Ifans

    filmographie (27)

  • Un jus de fruits rouges au Purple bar

    Hotel_du_collectionneur_Ex_Hilton_Arc_de_Triomphe_Paris_hotel-Paris-Hotel-Bar-1-215418.jpgLe hall de L'hôtel du collectionneur est immense, et le Purple bar se trouve immédiatement sur la droite. C'est un espace tout en longueur, éclairage mauve sous le comptoir, avec du carrelage noir en "lames de parquet". Entre les tables court une moquette grise à cercles dorés, bulles de champagne entrelacées. La salle, éclairée par de petits lustres de cristal, délimitée par des rideaux clairs tendus en portières masque en partie de petits salons avec canapés. Nous voilà installés à une table ronde, avec fauteuils sans accoudoirs d'où l'on peut observer à la fois le bar, les clients qui arrivent ainsi que les bouteilles installées dans de petites niches avec miroirs, derrière le comptoir. On m'apporte un cocktail de fruits, fraise et banane, délicieux et bu d'un trait.

    bar de l'hôtel du collectionneur: le Purple bar, 51-57 rue de Courcelles, M° Courcelles

    (n°44)

    19 novembre 2013

  • Meet-up du 12 novembre

    Vais-je en vers savoir dir' les choses

    Qu'on a dites à tables, au sous-sol?

    A table il n'y a que la prose

    Et les plats à nous faire goûter

    Et des li-vres pas toujours roses

    Sur les guerres médiques et gauloises

    Roulette russe, roulette belge

    A six balles, lot'rie espagnole

    Toujours les plats sont les mê-mes

    Parfois un ange passe*

    Du monocycle on se las-se

    Un' soirée réussie c'est ça

    Une ton-ne de livres d'un côté

    Et de l'autre les plats

    On boit, on mange, on rit

    Des jeux de mots qui tombent à plat

    Du "daltonien des oreilles" ou d'un mai 68 en décapotable, moment idéalisé mais pas idéal. Les romans de Jules Verne côtoient la science-fiction à toutes les sauces -boissons bleues de l'espace- On en revient au "manger équilibré" et à l’Éducation nationale mais jamais le 22 décembre, ce jour-là est un jour sans. Sans saveur, sans musique et peut-être sans lecture pour Elj. Un jour de solitude encore assez loin du meet-up de janvier. Cela à de quoi rendre neurasthénique à regarder les films de Tarentino ou à choisir la non-violence avec Audrey Hepburn en commençant par Diamant sur canapé. Chanter Moon river et partir Seul dans la nuit.

    * la mort de Gérard de Villiers

  • ...et on oubliait Jean Cocteau!

    Jean Cocteau est mort il y a exactement 50 ans, le 11 octobre 1963, à Milly-la-forêt, quelques heures après Édith Piaf (le 10 octobre). Ce touche-à-tout des arts (littérature, dessin, cinéma) disparaissait dans l'ombre de l'interprète de La vie en rose.

    Il fréquente Radiguet, Diaghilev et part faire le tour du monde avec Marcel Khill sur les traces du roman de Jules Verne (Mon premier voyage, ed Gallimard) pour le compte d'un journal. Puis il rencontre Jean Marais qui deviendra l'interprète de plusieurs de ses films. Il adopte l'acteur Édouard Dermit qui fut également son amant. En 1940 il écrit une pièce pour Édith Piaf, Le bel indifférent, la Guerre et des films suivront. En 1960 il tourne Le testament d'Orphée avec l'aide de François Truffaut.

    ma sélection:

    1928 Le livre blanc (livre)

    1930 La voix humaine (théâtre)

    1936 Mon premier voyage (livre)

    1946 La belle et la bête (film) avec Jean Marais

    1948 L'aigle à deux têtes (film) avec Edwige Feuillère et Jean Marais

    filmographie (26)

  • Essai de compte-rendu du meet-up du 8 octobre, bookcrossing à Paris

    Tout le monde est à table, une place vient de se libérer lorsque j'arrive. Voici des dictionnaires et en particuliers des dictionnaires d'anglais (on évoque également l'usage des dictionnaires de russe). Un ange passe. "Il est pas tout seul...y'a un petit jeux que je connais pas...le premier bouquin que j'ai relâché...c'était au lycée...là j'ai un problème d'orthographe...c'est pas qu'y manque une virgule...quand tu dis une robe sans manches...et il les prononce bien...t'as l'accent horizontal...j'en ai lâché un à Lyon...en prépa il écrivait tellement mal...c'est l'enfer le grec...et ne pas comprendre, je m'en fout" Ça y est, on compare à nouveau les dictionnaires: définition du mot comte en Scandinavie. "C'est beau le chimpanzé...elle avait un drap...c'est une actrice de cinéma...tisane, 19ème siècle from french...un truc bien moderne...j'ai du scotch médical...un carré plongeant, c'est plus long devant". Elj vente la bataille des Thermopyles (un livre de Peter Green, Les guerres médiques). Il y a des livres pour enfant et l'on parle de la sieste. Elj me demande de noter qu'il fait les poubelles. "Même au bout de trois bières...les Francs étaient sanguinaires". Nous passons aux pièces de monnaie: pièce anglaise à sept côtés, évocation du Japon, de ses vélos sans freins et de ses cerisiers en fleurs. Hugh Laurie a (aussi) écrit un livre, Tout est sous contrôle. Chlorine nous explique l'origine de son pseudo, on enchaîne avec l'histoire du secrétaire de Jean Moulin (Alias Caracalla écrit par Daniel Cordier) lecture rapportée par ab aio. "Ça c'est velu! (Elj)". Et Obélix n'est plus ce qu'il était. Amélie Nothomb -on est attiré par les gens qui nous ressemblent- nous étions bien quatorze [je suis parti avant la toute fin]

  • Woody Allen

    Woody Allen (de son vrai nom Allen Stewart Königsberg) est né à New York, dans le quartier du Bronx et a grandi à Brooklyn. Après avoir fréquenté la Midwood High School il commence à écrire des gags pour un journal. Il s'inscrit à l'université de New York où il se désintéresse des cours. A 19 ans il est auteur au sein du Ed Sullivan Show, devient gagman pour Bob Hope puis rédacteur d'un show télévisé (1957). Il débute en 1965 au cinéma dans Quoi de neuf, Pussycat? comme scénariste et acteur puis réalise Lily la tigresse en 1966. Sa carrière de réalisateur se partage en cinq grandes périodes: burlesques (Bananas), Diane Keaton (Annie Hall), Mia Farrow (Alice), les comédies pures (Celebrity) et les films tournés en Europe (Match point).

    ma sélection

    Comédie érotique d'une nuit d'été (1982) avec Mia Farrow

    La rose pourpre du Caire (1986) avec Mia Farrow

    September (1987) avec Dianne Wiest et Mia Farrow

    Alice (1990) avec Mia Farrow

    Ombre et brouillard (1991) avec Jodie Foster et Mia Farrow

    Meurtre mystérieux à Manhattan (1993) avec Diane Keaton

    Tout le monde dit I love you (1996) avec Julia Roberts

    Match point (2005) avec Scarlett Johansson

    Scoop (2006) avec Scarlett Johansson

    filmographie (25)

  • Bookcrossing (notes relatives au 10 septembre 2013)

    [suis arrivé en retard]...j'espère que pour les femmes c'est gratuit...10.000 euros le droit d'entrée...excentrique et excentricité...si t'es un peu toquard il suffit que tu gagnes 1.000.000 d'euros par an...les afters je n'étais pas invité...il était sur le forum...t'étais le champion des lâchés...elle est à 1.000 devant moi, je vais l'avoir...pourtant on est parfaitement normal!...j'ai réservé la salle pour le 25 [septembre]...au départ je voulais mettre du jaune...du stabilo...La petite fille aux allumettes elle meurt à la fin...elle se transforme en écume...avant La Fontaine il y avait la source!...est-ce que monsieur Seguin a inventé le fromage de chèvre?...le voleur m'avait écrit un mot, ça parle de mes clés...écrire de plus en plus petit dans les zones...t'avais jamais vu le "bové burger"?...J'oubliais la pratique du jeu de go, les parties d'échec rapides appelées blitz et l'explication de l'utilisation du flux RSS; enfin les divisions telles qu'elles sont pratiquées en Ecosse.

    PS: nous avons eu droit deux fois à l'histoire de l'écharpe du Doctor Who (par Maza). Nous étions huit et nous sommes restés plus tard que de coutume dans la salle voûtée de l'autre café, la nôtre étant occupée.

  • Olivia de Havilland

    Olivia de Havilland est née le 1er juillet 1916 à Tokyo. Elle quitte le Japon avec ses parents pour Saratoga (Californie). Sa carrière débute en 1935 et c'est avec Errol Flynn, dès 1936, qu'elle se fait connaître. En 1939 elle est la cousine Mélanie dans Autant en emporte le vent. Elle est en conflit avec sa sœur depuis les années 1940. Elle remporte son premier Oscar en 1946 (sa sœur, Joan Fontaine l'a obtenu avant elle, en 1942). Elle refuse le rôle de Blanche Dubois dans Un tramway nommé Désir après la naissance de son fils. Elle vit à Paris depuis 1953.

    ma sélection:

    Les aventures de Robin des Bois (1938) de Michael Curtiz avec Errol Flynn

    Autant en emporte le vent (1939) de Victor Fleming avec Vivian Leigh

    Chut...chut, chère Charlotte (1964) de Robert Aldrich avec Bette Davis

    Les naufragés du 747 (1977) de Jerry Jameson avec Jack Lemmon

    filmographie (24)

  • Bookcrossing du 9 juillet

    Dans la chaleur de la nuit je suis descendu jusqu'à la salle sombre et déserte où nous nous réunissons habituellement. Après vingt minutes de lecture d'un récit de voyage en Italie par Paul Bourget je vois arriver les premiers participants. Nous serons cinq finalement à discourir de Bette Davis, des romans de science-fiction ou d'anticipation qui reviennent régulièrement sur la table, mais aussi du code QR, code-barre en deux dimensions qui pourrait être utilisé pour la circulation des livres, une idée lumineuse de Laure 69, merci à elle.

  • Bookcrossing du 11 juin 2013

    Un essai de compte rendu

    Qui suis-je? Dans quelle étagère?...ces fameux trucs de vampires...j'ai fait la tête quand j'ai vu ça...j'en ai lu un, j'en ai lu plusieurs...je le connais pas bien...pas trop loin de la lune, ils vont en bateau...par un nuit d'hiver un voyageur...Il y a un cavalier sans tête...ils mangent à 7h, ils se couchent à 9...j'avais compris Strasbourg...3 jours, Strasbourg...c'est lequel avec la Guerre de Troie...un vieillot ringard...toute la série...Arthur Clarke je pense que c'est accessible...à côté de l'homme de fer...les traductions ça doit être fait tous les 30 ans...Et puis j'ai essayé de "vendre" Le monde d'hier comme étant le livre de Zweig qui donne des clés. Apollinaire a été cité, nous avons tenté de jouer aux cartes avec des étiquettes autocollantes identiques et parlé de girafes dans une piscine (ou dans un escalier)...et nous étions douze me semble-t-il.

  • Une Pina colada à l´hôtel Ambassador

    4906346_9_b.jpg
    L'hôtel est ouvert, le bar également. Le réceptionniste et les serveurs ne parlent qu'anglais. La décoration contemporaine du bar est assez sobre. Comptoir de bois clair, mur gris ou pétrole, tables bleu pétrole ou vert pomme, cousins dans les mêmes tons. Sur les murs de grandes photos noir et blanc à la gloire de l'alpinisme et du ski. Je commande un coktail, réconfort après un après-midi de randonnée passé sous la pluie. Musique douce à laquelle se mêlent les conversations des clients. Une bonne soirée commence.

    bar de l'hôtel Ambassador, Zermatt

    (n°43)

    22 mai 2013

  • Un chocolat chaud a l'Alpen resort

    das-hotel-bei-nacht.jpg
    Par un après-midi nuageux nous arrivons à la réception dont le bar est attenant, dans une grande salle dont les boiseries sont au plafond. Une marmotte préside à l'accueil, au pied d'un pillier habillé de pierre du pays. Nous sommes servis sur de petites tables en verre installées près de la baie vitrée, face à la montagne que l'on devine plus qu'on ne la voit. Petits bouquets de fleurs blanches sur les tables, moquette bleu-nuit, fauteuils en cuir. L'accueil est sympatique et l'endroit confortable malgré le bruit lié aux travaux, comme dans toute la ville d'ailleurs et jusqu'au début de la saison touristique, en juin. 

    bar de l'hôtel Alpen resort, Zermatt

    (n°42)

    21 mai 2013

  • Dans les yeux d'Isabelle Adjani

    Hier soir, un joli portrait/entretien d'Isabelle Adjani sur le petit écran. Elle y parlait de la rencontre avec François Truffaut (L'histoire d'Adèle H.), du tiraillement entre la Comédie française et le cinéma, des rôles dont elle a su s'extraire (Possession, Camille Claudel), de son amour pour Bruno Nuytten (passé pour elle de l'ombre du directeur de la photo à la lumière du metteur en scène) mais aussi de ses prises d'engagement face à l'actualité.

    ma sélection:

    La gifle (1974) de Claude Pinoteau avec Lino Ventura

    Barocco (1976) d'André Téchiné avec Gérard Depardieu

    Nosferatu (1979) de Werner Herzog avec Klaus Kinski

    Les soeurs Brontë (1979) d'André Téchiné avec Isabelle Hupert

    Tout feu tout flamme (1982) de Jean-Paul Rappeneau avec Yves Montand

    La journée de la jupe (2009) de Jean-Paul Lilienfeld

    Filmographie (23)

  • Bookcrossing du 17/04 à Clichy

    Sous les arbres du square des Martyrs, au milieu des cris d'enfants et des rayons de soleil. Nous avons évoqué le Mont Saint Michel, Paul Morand en présence de Kimidoll et de Vrai de vrai; cette dernière nous a fait l'article sur le livre de Jean-Louis Fournier "Où on va, papa?"

  • Evelyne Buyle

    Evelyne Buyle est née le 3 juin 1951 (certaines sources divergent) au Perreux-sur-Marne. Elle débute dans une pièce de Françoise Sagan en 1970, Un piano dans l'herbe, au théâtre de l'Atelier. L'année suivante c'est une pièce de Jean Marsan captée pour la télévision, Zoé qui la fait connaître au grand public. En 1972 elle aborde le cinéma avec Le viager sous la direction de Pierre Tchernia. Elle va ainsi utiliser ces trois médias avec assiduité et cultiver ce style si particulier qui est le sien, des interprétations où la douce folie n'est pas loin d'une fausse et délicieuse mièvrerie. En 1979 ce sera une rencontre avec Nina Companeez pour tourner Les dames de la côte et en 1998, le début d'une série à succès: Louis la brocante.

    ma sélection:

    Le viager (1972) de Pierre Tchernia

    Les dames de la côte (1979-TV) de Nina Companeez avec Francis Huster

    Louis la brocante (depuis 1998-TV) avec Victor Lanoux, 42 épisodes

    L'invité (2004-théâtre) mise en scène de Jean-Luc Moreau avec Patrick Chesnais et Philippe Khorsand

    Crime d'état (2013-TV) de Pierre Aknine

    Filmographies (22)

    (actuellement à l'affiche de la pièce "Comme s'il en pleuvait" avec Pierre Arditi)

  • Meet up du 8 janvier 2013

    Ah ah ah...vu la mémoire que j'ai c'est dingue!...c'est dommage que les caves ne communiquent pas...je vais me lasser aussi...tu penses que les fils c'est un voyage dans le temps...l'hiver arrive...y'a pas assez de dragons...comment résoudre le problème des filets...une année de Mercure c'est une journée et demie...et en plus c'est en anglais...en fait on fait fuire les gens...soit de la politique fiction...j'en ai lu un où il faut brûler toute la ville de Castre...l'histoire c'est des globules rouges qui sont en forme de...dans la série de l'inquisiteur Emerich...le président fait un bal avec les survivants...mon dieu je l'ai déjà lu...madame pipi au Japon...Oh il est beau...l'histoire du type qui s'installe à la campagne...il vient d'être réédité...ça se passe sur une île...acide sulfurique et les quatre...Hemingway en suédois, mais pourquoi en suédois?...j'en ai fait moins que lui...c'est affreux y'a des voyelles...Le meet-up c'est ça lorsqu'on est 12 participants et bien d'autres choses encore...

  • Clichy, un nouveau lieu pour le Bookcrossing dès le 19 décembre

    Le mercredi 19 décembre aura lieu la première réunion de Bookcrossing à Clichy-la-Garenne. Michael de l'établissement de restauration Moogly's, 4/6 place des Martyrs, non loin du kiosque à musique, nous accueille à partir de 18h30. C'est l'occasion, comme le principe du bookcrossing le propose, d'apporter des livres, d'en prendre selon l'envie, sans obligation d'aucune sorte, si ce n'est de se laisser aller à goûter une des spécialités de ce "restaurant" à l'américaine. Il parait que notre hôte apprécie plutôt les livres de recettes de cuisine...libre à vous de prendre les livres qui vous inspirerons, de les lire, ou tout simplement de les "lâcher" dans un autre endroit pour que d'autres en profite. Allez sur le site www.bookcrossing.com et vous pourrez suivre le parcours du livre que vous aurez abandonné.

    Mitch19

  • Audrey Hepburn (1929-1993)*

    Audrey Hepburn, la fille d'une baronne néerlandaise et d'un anglo-irlandais, est née le 4 mai 1929 à Ixelles (Belgique). L'actrice britannique se destine à la danse lorsqu'elle monte sur scène. Le succès de Gigi à Broadway, en 1951, lui permet de faire du cinéma. Elle tourne pratiquement sans interruption de 1954 à 1967. Elle interrompt sa carrière en 1968 (période de son divorce avec l'acteur Mel Ferrer). Ensuite, elle fera seulement trois apparitions au cinéma. A la suite de son action pour l'UNICEF (1988-1992), elle décède des suites d'un cancer. Elle est enterrée en Suisse dans le canton de Vaud.

    ma sélection:

    Vacances romaines (1953) de William Wyler avec Gregory Peck, oscar de la meilleure actrice 1954

    Guerre et paix (1956) de King Vidor avec Mel Ferrer

    Le vent de la plaine (1960) de John Huston avec Burt Lancaster

    Diamants sur canapés (1961) de Blake Edwards avec George Peppard

    Charade (1963) de Stanley Donen avec Cary Grant

    My fair lady (1964) de George Cukor avec Rex Harrison

    Comment voler un million de dollars (1966) de William Wyler avec Peter O'Toole

    La rose et la flèche (1976) de Richard Lester avec Sean Connery

    Fimographies (21)

    (article rédigé à l'intention d'une vendeuse de Virgin mégastore-Champs Elysées, Paris)

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu