2017

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Moi, moi, moi et les autres (de Alessandro Blasetti, 1966)

Ce film est curieux. Les premières minutes surtout. Je n'ai pas aimé la musique de Carlo Rustichelli. Je ne connais pas l'acteur principal, Walter Chiari. Il n'y a pas d'histoire, juste des scénettes. Le fil conducteur est ténu. Et puis j'aperçois Nino Manfredi, et Vittorio de Sica, Mastroianni. Un peu confus au début, le sujet est l'égoïsme vu à travers plusieurs personnages. Mais c'est surtout Walter Chiari que l'on suit...jusqu'à la rencontre de Gina Lollobrigida. Très jolies scènes. Je ne l'avais jamais vue comme ça. Jolie, élégante, délicieuse. Toujours ces petites touches d'égoïsme, les scènes dans l'église, les scènes dans la rue, la mort du personnage interprété par Mastroianni, la visite au mort. Retour en train. L'épisode de Silvana Mangano vient conclure cette histoire.
Il semble que les plus grands scénaristes de cette époque y aient apporté leur touche. Il y a un charme évident à l'ensemble. Le cinéma italien des années 1960 reste unique. Ce film a obtenu le prix Donatello 1966.

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