2017

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Journal, 7

antichambre.jpgVendredi 13 juin 2008

Chr. m'avait demandé de choisir une pièce de théâtre parmi les spectacles encore à l'affiche. J'ai cité L'antichambre un peu au hasard. D. était d'accord, elle a pris cinq places pour ce soir au théâtre Hébertot. Je n'avais rien vu depuis la mise en scène de Patrice Leconte (Confidences trop intimes). Avec L'antichambre je retrouve le siècle des Confessions de Rousseau que je viens de terminer. Plaisir immédiat de cette simple présence des comédiens sur scène. A travers le beau texte de Jean-Claude Brisville, la lumière, les costumes et la mise en scène, un bonheur d’une autre nature apparaît. J'écoute Danièle Lebrun (chère baronne de Saint-Gély, dans Vidocq) Roger Dumas et Sara Biasini. Trois personnages pour un texte qui nous transporte sous Louis XV, dans les salons littéraires parisiens. La soirée passe le temps d'un soupir - souvenir du visage fermé de la Du Deffand (Danièle Lebrun) dont le personnage incarne à la fois la cécité et l'absence totale de sentiment -

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